Le cyclone du Barrio Obrero. Le club acquit ce surnom après deux exploits remarquables au début de son existence. En 1915, le club remporta son deuxième titre national au dépend de son rival, Olimpia, et après un scénario rocambolesque. A l’issu du championnat, les deux équipes terminèrent le championnat à égalité et des finales furent organiser pour les départager. Lors du premier match, les deux équipes se neutralisèrent (1 partout). Une nouvelle finale se joua. Cerro Porteño était mené mais, dans les derniers minutes du temps réglementaire, le club parvint à égaliser à 4 partout. Lors de la prolongation, l’équipe marqua 3 nouveaux buts pour s’imposer 7 buts à 4 et remporter son deuxième titre.
En 1918, nouvel remontada et nouveau titre. A l’issue du championnat, Cerro Porteño était en tête … à égalité avec son autre plus grand rival, le Club Nacional. Pour départager les deux clubs, un match fut organisé mais il finit sur un nul 2-2. Un deuxième matche se joua mais termina sur 1-1. Lors du 3ème match, Cerro Porteño était mené 2-0 à 7 minutes de la fin et la plupart des spectateurs pensaient que la messe était dite. Mais, dans un dernier sursaut, le club parvint à marquer une première fois, puis à égaliser et enfin à marquer deux autres buts. Victoire 4 buts à 2, et un 3ème championnat dans la poche du club.
Face à cette incroyable faculté à renverser le résultat d’un match, Cerro Porteño fut surnommé le Cyclone. En outre, à ce surnom fut rajouté le nom du quartier d’origine du club, le Barrio Obrero.
