#38 – Alania Vladikavkaz : барсы

Les léopards. Voici un animal puissant, bondissant dont nombre d’équipes aimeraient être comparées. Pourtant, on imagine mal ce félin déambuler dans les montages du Caucase du Nord. Mais, il existe bien un léopard perse ou léopard caucasien que l’on rencontre dans cette région. Le léopard caucasien est l’une des plus grosses sous-espèce de léopard mais malheureusement en voie d’extinction dans le Caucase du Nord. La république d’Ossétie du Nord-Alanie, dont Vladikavkaz est la capital, se situe dans cette région. Animal emblématique, il apparaît sur les armes de la république comme sur celle du club. Normal car le club s’identifie totalement à la république et a hérité de la plupart de ses symboles.

#37 – Torino FC : I Granata

Les grenats. Ce surnom fait référence à la couleur des maillots du club. Plusieurs histoires, dont on ne sait pas laquelle est vrai, expliquent ce choix de couleur. Au départ, le club fut issu de la fusion de deux autres, International Torino et FC Torinese, dont les couleurs étaient le jaune et le noir. Sauf que ces couleurs rappelaient celles des armes de la famille des Habsbourg et du Saint-Empire Germanique, ennemie de la famille de Savoie qui règnait sur l’Italie. Le club opta alors pour le grenat.

L’histoire la plus largement acceptée est qu’elle fut adoptée en l’honneur du duc Victor-Amédée II de Savoie, qui, après avoir libéré Turin des Français en 1706, choisit cette couleur en référence au mouchoir ensanglanté du messager tué chargé de délivrer la nouvelle de la victoire. D’autres témoignages, jugés moins fiables, parlent d’un hommage au fondateur suisse du club, Alfredo Dick, fan de l’équipe genevoise du Servette qui évoluait en grenat. La couleur aurait pu aussi être adoptée en référence à celle de l’Internazionale Torino qui la porta à ses début, en l’honneur du club anglais de Sheffield FC, le plus ancien club de football du monde. Il est aussi possible que ce choix du grenat fut le fruit du hasard. En effet, le club aurait initialement choisi des maillots rouges mais, à la suite de lavages répétés, ces derniers seraient devenus grenats.

#36 – Juventus Turin : Zebre

Plus rarement utilisé que d’autres surnoms, cet animal n’en est pas moins un symbole du club. Evidemment, Turin ne constitue pas une zone d’habitation du zèbre et ce surnom doit à la couleur et au motif du pelage de l’animal (des rayures noires et blanches) similaires au maillot du club italien. Ce fameux maillot rayé noir et blanc n’a pas été adopté immédiatement par le club. Les premières couleurs du club fut le rose et noir. Aujourd’hui, la couleur rose est devenu à la mode mais à l’époque, ce choix constituait plus qu’une singularité. En réalité, les contraintes financières s’imposèrent aux fondateurs qui durent choisir le tissu le moins onéreux, le vichy rose. Mais la mauvaise qualité des maillots fit qu’au fil des rencontres, le rose devient blanchâtre. En outre, le rose atteignait la virilité du club et de ses joueurs. En 1903, insatisfaits, les dirigeants décidèrent de changer de couleur.

Là, les versions diffèrent. Une légende raconte qu’ils commandèrent à leur fournisseur anglais des maillots rouges semblables à ceux du club de Nottingham Forets, et par malheur, une erreur fit qu’on leur livra des maillots rayés blancs et noirs, de l’autre club de la ville, Notts County. A la réception de la commande, les turinois ne furent pas ravis mais, comme le premier match de championnat était proche, il était trop tard pour les renvoyer.

L’autre version repose sur John Savage, un négociant en gros de produits textiles à Turin et joueur de football. Après avoir joué pour le Torino, il rejoignit la Juventus en 1901. Originaire de Nottingham, John Savage fournit les nouveaux maillots au club, en prenant ceux de son équipe de cœur, Notts County. Ses nouvelles couleurs furent perçues comme un symbole de « simplicité, d’austérité, d’agressivité et surtout, de pouvoir ».

L’association du Zèbre avec le club apparut en 1928. Le 10 octobre 1928, l’hebdomadaire « Guerin Sportivo » sortit dans les kiosques avec en une, un article se proposant de décrire l’héraldisme des équipes de football italiennes. L’humoriste et illustrateur Carlo « Carlin » Bergoglio avait décidé d’associer aux principales équipes un animal qui devait être leur mascotte. Pour la Juve, le choix fut le Zèbre, pour son pelage donc.

#35 – Le Havre AC : Ciel et Marine

Évidemment, ce surnom fait référence aux couleurs du maillot du club, composé de deux pièces : une en bleu ciel et l’autre en bleu marine. Quoi de plus naturel, pour une ville portuaire, d’avoir un maillot qui reflète le bleu marin de la mer et le bleu ciel du ciel … sauf que ce n’est pas la raison de ce dégradé de bleu du maillot. Tout remonte aux origines du club doyen français. Fondé en 1872 par des employés anglais du port du Havre, le club omnisports rassembla la communauté anglaise de la ville dans ses jeunes années. Le football et le club se structurant au fil des années, il fallut lui trouver des couleurs. Seulement, la plupart des joueurs venaient des universités d’Oxford et de Cambridge et chacun voulait attribuer les couleurs de son université au club. En bon anglais, un compromis pragmatique fut trouvé le 15 avril 1891 en adoptant les couleurs des deux universités : le bleu ciel pour Cambridge et le bleu marine pour Oxford. Depuis cette date, à de rares exceptions, le club évolue avec ce maillot séparé en deux.

D’où viennent ces couleurs bleus pour les deux universités anglaises ? Ces dernières, les plus prestigieuses du Royaume-Uni, se vouent une saine rivalité, qui s’exprime notamment dans le sport, et dans la très célèbre et ancienne régate d’aviron, The Boat Race. Disputée la première fois en 1829 et annuellement depuis 1856, cette course qui se déroule sur la Tamise oppose les deux universités. En 1829, le navire d’Oxford se présenta avec 4 membres provenant du collègue de Christ Church, dont le pull était bleu foncé. Charles Wordsworth et Thomas Garnier, deux membres de l’équipage, proposèrent de retenir cette couleur comme celle d’Oxford. La réponse de Cambridge intervint lors de la seconde édition, en 1836. Trois hommes des rameurs de Cambridge venaient du Collège de Caius et demandèrent à porter un ruban bleu clair, couleur du drapeau du Caius College Boat Club. La requête fut acceptée mais la mercerie la plus proche n’avait que du bleu Eton, un bleu ciel tirant sur le vert, proche de celui de Caius, et ce fut cette teinte qui fut utilisée. Cambridge ayant remporté la course avec 20 longueurs d’avance, la couleur fut définitivement adoptée.

#34 – Valence CF : los Murciélagos

Les chauves-souris. Même si les super-héros occupent depuis une quinzaine d’année l’espace (surtout les grands et petits écrans), Batman n’est pas le parrain du club valencien. Car la chauve-souris est l’emblème du club depuis sa création en 1919 et même celui de la ville depuis le moyen-âge (donc bien avant la naissance de Batman en 1939). En général, les villes préfèrent afficher des animaux symbolisant la puissance tels que le lion, l’ours, le dragon. Ce n’est pas le cas donc de Valence qui a préféré faire référence à un moment historique de la ville. En 1230, lors de la Reconquista (la reconquête par les espagnols catholiques de l’Espagne occupé par les maures), Jacques Ier d’Aragon et ses troupes établirent leur campement à Turia afin d’attaquer Valence où résidaient les maures et la dynastie almohade. Ces derniers avaient domestiqué des chauves-souris pour chasser les moustiques. L’animal était même un protecteur de la ville puisqu’une prophétie racontait qu’aussi longtemps que ces petits mammifères voleraient au-dessus de la ville, Valence resterait aux mains des maures. Et pourtant la chauve-souris changea de camp. Au campement de Jacques Ier d’Aragon, une chauve-souris établit son nid sur une des tentes. Lors d’une nuit, durant le sommeil des troupes de Jacques Ier d’Aragon, les maures tentèrent une attaque. Alertés par la réaction de la chauve-souris à cette attaque surprise (cris, battement d’aile), les soldats espagnols furent réveillés et purent répondre à l’attaque. Les maures ressortirent affaiblis par cet échec. Le souverain almohade locale, Abû Zayd, se rendit auprès du roi Jacques Ier d’Aragon et lui prêta même allégeance. Valence était alors libéré.

En valencien, les chauves-souris se disent los rats penat, autre surnom de l’équipe.

#33 – Olympique de Marseille : les Phocéens

Marseille est une ville fondée par les grecs aux environs de 600 av. J.-C.. Ces colons venaient de Phocée, en Asie Mineure (aujourd’hui Foça en Turquie). Phocée fut fondée par des grecs ioniens au début du Xème siècle avant J.-C., proche du golf de Smyrne. Elle prit véritablement son envol à compter de la fin du VIIème siècle et au début du VIème siècle avant J.-C.. Etant donné le faible rendement de leurs terres et en revanche, la situation exceptionnelle de leur port, les Phocéens se tournèrent naturellement vers la mer pour assurer leur subsistance. Ils furent donc des pêcheurs, des pirates et des commerçants. Et pour permettre leur développement économique, ils migrèrent et établirent des comptoirs et des cités sur le pourtour méditerranéen. Quand les grecs Hellènes s’étaient prudemment arrêtés sur les côtes de l’Italie méridionale et la Sicile orientale, les Phocéens poussèrent leur élan jusqu’aux côtes de la Gaule et de l’Ibérie. Marseille (dénommée Massalia) fut l’une des premières colonies et l’une des plus importantes. Lorsque les colons arrivèrent sur la côte provençale, Nann, le Roi des autochtones  Ségobriges leur réserva un accueil amical et donna le futur site de Massalia et sa fille Gyptis à Protis, représentant des colons.  Massalia était à l’image de sa cité-mère : un territoire restreint et rocailleux (donc peu fertile) mais ouvert sur la mer. En outre, il favorisait les échanges commerciaux avec les terres via la vallée du Rhône. La cité fit donc le lien entre l’Asie mineure et l’Occident, via ses explorateurs qui parcoururent les côtes africaines et le Grand Nord, et en y important des biens de consommations et des techniques agricoles. La conquête de la ville de Phocée par les perses de Cyrus ne marqua pas la fin de ses colonies dont Massalia, qui poursuivirent et firent fructifier son héritage. En outre, ce lien entre Phocée et Massalia resta fort. Quand en 130 avant J.-C., les habitants de Phocée participèrent à un soulèvement antiromain, Massalia se porta à son secours en défendant sa cause auprès de Sénat. Au IIème siècle après J.-C., Phocée rendait à Massalia un culte particulier avec un prêtre attitré. Depuis, Marseille est dénommé la cité phocéenne et ses habitants, les phocéens. Le club hérita naturellement de ce surnom.

#32 – Aberdeen FC : the Dons

Plusieurs histoires justifient ce surnom, sans savoir laquelle est vraiment à l’origine de ce surnom. En tout cas, il est utilisé depuis au moins 1913. Don signifie professeur, enseignant d’université. Il se pourrait que des professeurs fassent partie des fondateurs d’un des clubs prédécesseurs d’Aberdeen FC. En effet, selon certaines sources, Aberdeen FC fut formé en octobre 1881, à l’initiative de trois enseignants de l’école Woodside.

Plus probablement, ce surnom fait référence au fait qu’Aberdeen accueille 2 universités (University of Aberdeen, and Robert Gordon University) et la ville constitue depuis plusieurs siècle un important centre d’éducation. En 2007, 11% de la population, soit plus de 16 000 personnes, était des étudiants tandis que la moyenne nationale s’établissait à 7%. L’University of Aberdeen trouve ses origines dans le King’s College fondé en 1495 par William Elphinstone (1431–1514), évêque d’Aberdeen et chancelier d’Écosse. D’autres collèges furent par la suite créés et en 186o, par ordre du Parlement, ces différentes institutions furent fusionnées pour donner naissance à l’organisation actuelle. Régulièrement classé parmi les 200 meilleures universités du monde et parmi les 20 meilleures universités du Royaume-Uni, elle constitue la cinquième plus ancienne du monde anglophone et offre des diplômes dans de nombreuses disciplines. Son campus principal se trouve à Old Aberdeen, au nord de la ville, et compte actuellement environ 14 000 étudiants. La Robert Gordon University date de 1750 et s’est vue doté du statut d’université en 1992. Aberdeen abrite également deux écoles artistiques dont la Gray’s School of Art, fondée en 1886, qui est l’une des plus anciennes écoles d’art établies au Royaume-Uni. D’autres institutions d’enseignement supérieur complète ce panel telles que le Marine Laboratory Aberdeen, spécialisé dans la pêche, le Macaulay Land Use Research Institute (sciences du sol) et le Rowett Research Institute (nutrition animale).

Don est également le nom d’une rivière qui passe au Nord du Pittodrie Stadium, le stade de l’équipe depuis sa création et se jette dans la Mer du Nord à Aberdeen. Toutefois, cette rivière n’est pas limitrophe du stade.

Enfin, ce pourrait aussi être la contraction du gentilé d’Aberdeen, Aberdonians. Et là, on retrouve un lien avec la rivière précédemment cité. En effet, les premières colonies de population écossaise se concentrèrent dans la zone connue aujourd’hui sous le nom d’Old Aberdeen, qui se situe au nord du Pittodrie Stadium. Or, cette zone à l’origine s’appelait Aberdon, qui signifie « à l’embouchure du Don », car elle est située à l’embouchure de la rivière Don. Néanmoins, Aberdeen pourrait ne pas venir d’Aberdon. En effet, si le préfixe aber viendrait du celte et signifie « confluence des eaux », « l’embouchure d’une rivière », le suffixe deen parait plus complexe à identifier. En effet, il pourrait faire référence au nom de la ville en latin et grec, Denova. Si ce terme se rapporte bien à une rivière, ce pourrait être aussi bien le Don que le Dee, qui coule au Sud de la ville.

#31 – Standard de Liège : les Rouges, les Roûches, les Rôdjes

Le surnom du 3ème club belge vient directement de ses couleurs. En 1898, le FC Liège décida de fusionner avec le club du Liège FA afin de donner naissance au RFC Liège. Le FC Liège donna en héritage à ce nouveau club ses maillots bleu et rouge, le Liège FA abandonnant ses maillots rouges ornés d’un perron noir. Cette fusion ne fit pas que des heureux. Un groupe de jeunes, catholiques et étudiants au collège Saint-Servais de Liège, membre de l’équipe scolaire du Liège FA rentra en dissidence et décida de créer un autre club, le Standard de Liège. Il se firent alors prêter les maillots rouges du Liège FA. Au final, les fondateurs votèrent et retinrent définitivement le rouge et blanc, comme couleurs du club. Avec l’accent liégeois, rouge devient roûches et en dialecte wallon, rôdjes.

#30 – Blackpool FC : the Tangerines

Les mandarines. Même si Blackpool est une ville côtière, l’économie de la mandarine y est peu développée. En fait, cela fait référence au maillot du club, qui est orange. Blackpool porta pour la première fois un maillot avec une bande orange lors du match d’ouverture de la saison 1923-1924, un nul 2-2 face à Oldham Athletic. Auparavant, comme beaucoup d’autres clubs anglais, l’équipe se chercha concernant ses couleurs et les premiers choix furent plutôt classiques. De sa fondation en 1887 à 1901, le club évolua en bleu, soit avec un maillot rayé, soit avec une chemise unie. Puis, de 1901 à la veille de la Première Guerre Mondiale, le maillot devint rouge et le plus souvent uni. Lors de la saison 1914-1915, le club opta pour la fantaisie avec une chemise rayée horizontalement et tricolore : noir, rouge et jaune. Retour au classique en 1915 avec un maillot blanc uni accompagné d’un short bleu foncé. Cette composition demeura jusqu’en 1923 et ce fameux match face à Oldham. L’un des dirigeants du club, Albert Hargreaves, était également arbitre international. Il avait officié lors d’un match international entre les Pays-Bas et la Belgique. Impressionné par les couleurs des Hollandais, il la recommanda à son club de Blackpool pour se distinguer des couleurs habituelles des clubs anglais. Cette couleur souleva régulièrement des critiques et le club modifia son apparence ou ses couleurs. De 1933 à 1938, la direction opta pour un maillot rayé verticalement, mixant des bandes bleus clairs et bleus marines avec un short blanc. Ce n’est que lors de la saison 1938-1939 que la couleur Mandarine fut définitivement adoptée.

#29 – Bolton Wanderers FC : Trotters

Les trotteurs ne fait pas référence à une attache du club pour le monde hippique. Son origine est disputée entre plusieurs versions. La première histoire tourne autour du cochon et, là déjà, les déclinaisons sont nombreuses. Tout d’abord, les pieds de porcs ou moutons bouillis, familièrement appelés trotters, sont censés être un met apprécié des habitants de Bolton. Cela rappelle à quelque point l’Angleterre a beaucoup à faire en matière culinaire. Ensuite, les origines de ce surnom pourrait tourner sur la localisation du stade du club et son voisinage, sachant toujours que trotters signifient « pieds de cochon ». Selon une source, le stade de Pike’s Lane (enceinte de Bolton entre 1880 et 1895) se situait près d’une ferme porcine tandis qu’une autre avance que Burden Park (antre du club entre 1895 et 1997), était proche d’une boucherie. Mais, l’influence porcine ne s’arrête pas ici pour les deux versions. En effet, lorsque le ballon sortait des limites de Pike’s Lane, les joueurs devaient « trotter » à travers les enclos à cochons pour récupérer le cuir. Du côté de Burden Park, la boucherie voisine affichait dans sa vitrine ses pieds de porc. Ils auraient créé une telle impression que les Wanderers auraient été immédiatement surnommés les trotters. Plus que séduire les visiteurs du stade, les joueurs avaient aussi pour tradition d’aller se restaurer avant les matchs dans cette charcuterie.

Comme il n’y a pas que le cochon dans la vie, une autre légende, à laquelle l’historien du club, Simon Marland, souscrit, tourne autour du vocabulaire locale. Le terme trotter signifie localement un farceur, plaisantin dont les gens de Bolton ont la réputation d’être. Il est souvent raconté qu’un homme de Bolton défiait les visiteurs à un jeu où le vainqueur était celui qui restait le plus longtemps un pied dans un sceau d’eau chaude. Aucun visiteur ne réussit à vaincre cet habitant de Bolton, jusqu’au jour où on découvrit que ce dernier avait une jambe de bois. Les vaincus devaient eux avoir la gueule de bois. Ce terme a été appliqué aux habitants de toute la ville, et il semble donc tout à fait logique qu’il se soit propagé à l’équipe de football.

Enfin, une dernière version fait état que le terme trotting signifie marcher comme un vagabond (Wanderer).

Il semble que ce surnom ait un peu disparu dans les travées du nouveau stade, University of Bolton Stadium. Dans les années 1930, la marque de cigarette Ogdens intégrait dans ses paquets une carte qui donnait un historique sur un club et son surnom. Pour Bolton, la carte était illustrait avec le dessin d’un clochard et notait « The nickname still survives although it is not as commonly used as some years ago » (Le surnom survit encore bien qu’il ne soit pas aussi couramment utilisé qu’il y a quelques années).