#263 – PFK Ludogorets Razgrad : Орлите

Les aigles. Généralement, les surnoms des clubs puisent leurs explications dans l’origine des clubs ou au fin fond de l’histoire de la ville. Celui de Razgrad remonte à … 2014. Pourtant le club existe depuis 1945. En tout cas, même si l’emblème est récent, il apparaît depuis sur le blason du club et il est dérivé de la mascotte du club, un aigle female, dénommée Fortuna. D’ailleurs, le club fait voler cet aigle female avant chaque match, suivant le même rituel que les clubs de Benfica (#153 dont l’aigle se nomme Vitoria) et de la Lazio (#306 dont l’oiseau s’appelle Olympia). Ce n’est pas un hasard de copier le club italien.

Lors de la saison 2013-2014, éliminé des barrages de la Ligue des Champions, Ludogorets participa à la Ligue Europa. Premier de sa poule qui était accessible, le club affronta la Lazio de Rome en 1/16ème de finale. Le 20 février 2014, au Stade Olympique de Rome, Ludogorets signa un exploit en remportant le match aller 1-0. Au retour, 7 jours plus tard, le club tint bon (résultat 3-3) et obtint la qualification au tour suivant. Lors du match aller, le président bulgare, Kiril Domuschiev, fut emballé par le vol de l’aigle dénommé Olympia, mascotte de la Lazio, au dessus du Stade Olympique. Ainsi, avant d’affronter Valence au tour suivant, le président du club italien, Claudio Lotito, offrit à son homologue bulgare un aigle en signe de respect suite à la qualification du club bulgare. Malheureusement, ce geste ne porta pas chance puisque Valence balaya le club bulgare (4-0 sur l’ensemble des matchs). Et, même si l’aigle tenta plusieurs fois de partir du stade de Ludogorets, il survole encore aujourd’hui le stade avant chaque match.

#228 – EC Bahia : Esquadrão de Aço

L’équipe d’acier. Bahia gagna ce surnom lors d’un match contre le São Paulo FC en 1946. Le club du Nord-Est brésilien le remporta 7 buts à 2, dominant le match de bout en bout. L’ancien joueur et membre fondateur du club, Aristóteles Góes, devenu journaliste au quotidien local A Tarde, titra son article résumant le match « Esquadrão de Aço« , marquant ainsi la force et la solidité que dégagea l’équipe lors de ce match. Toutefois, ce fut éphémère car le reste de la saison fut plus difficile pour le club, voyant même son rival, Guarany, remporter son premier championnat de l’Etat. En 1947, le surnom fut plus justifié, le club remportant le championnat d’Etat avec 14 victoires en 19 matches, trois nuls et seulement deux défaites. En 1979, le dessinateur Ziraldo créa la mascotte du club, ressemblant à Superman. D’une part, Superman est surnommé l’homme d’acier. D’autre part, il porte un uniforme bleu et rouge, couleurs du club de Bahia. En 2015, Penalty, l’équipementier du club, sortit un maillot du club version third de couleur argenté (Camisa de Aço). Ce fut un véritable succès, les ventes enregistrant des records dès son lancement : 3.000 pièces vendues en 24 heures et plus de 7.500 en une semaine.

#227 – Liverpool FC : the Reds

Les rouges. En Angleterre, comme partout dans le monde, reds est synonyme du club de la Mersey. Sauf que Liverpool n’a pas joué en rouge depuis sa création. Né d’une scission au sein d’Everton en 1892 (un problème de loyer entre le propriétaire du terrain et les toffees), Liverpool opta pour un maillot bleu et blanc, les couleurs du rival, Everton … qui lui jouait en rouge cette année-là. De quoi faire perdre leur latin aux supporteurs actuels. Liverpool se serait inspiré du style et des couleurs du maillot de Blackburn Rovers (qui était une référence à l’époque puisque le club du Lancashire avait déjà remporté 5 éditions de la Coupe d’Angleterre). Mais, dès l’année suivante, Everton revint au bleu (ciel et non roi comme aujourd’hui) et Liverpool changea 3 ans plus tard (1896) pour le rouge afin de se différencier.

Le maillot rouge s’imposa et après une année avec un short noir, le blanc s’imposa pour le bas de l’uniforme à compter de Septembre 1896. Jusqu’à un match de Coupe d’Europe en 1964. Pour la réception d’Anderlecht en huitième de finale de la Coupe des Clubs Champions, le manager de l’époque, Bill Shankly, imposa un short et des chaussettes rouges afin que le kit du club soit intégralement écarlate. En jouant avec un maillot rouge sang, son idée était de montrer que ses joueurs étaient des guerriers et ainsi inspirer la peur à leurs adversaires. La petite histoire raconte que Bill Shankly jeta un short rouge à son défenseur écossais Ron Yeats. Pourtant surnommé the colossus en raison de sa corpulence, Shankly lui dit « Get into those shorts and let’s see how you look’. ‘Christ, Ronnie, you look awesome, terrifying. You look 7’ tall » (Enfile ce short et voyons l’air de quoi tu as l’air. Bon sang, Ronnie, tu es superbe, terrifiant. On dirait que tu fais 2 mètres de haut). L’attaquant Ian St John proposa de faire le grand saut en mettant également des chaussettes rouges. Shankly était persuadé que ce kit intégralement rouge aurait un effet psychologique certain sur les adversaires, cette couleur symbolisant le pouvoir et le danger. Ce coup fut gagnant car Liverpool gagna 3-0. Cette nuit-là, en rentrant à la maison, il dit à sa femme Ness « Tonight, around Anfield for the first time, there was a bright flame, as if a fire was spreading » (Ce soir, aux alentours d’Anfield et pour la première fois, il y avait une flamme éclatante, comme si un feu se propageait).

Selon certaines recherches récentes, les chaussettes rouges n’auraient été introduites que lors d’un match de quatrième tour de la FA Cup contre Stockport County le 3 février 1965. Toutefois, les chaussettes rouges furent déjà portés (entre 1896 et 1934), avant que les bas rayés rouges et blancs s’imposèrent entre 1936 et 1959. Il y eut parfois des tentatives en noir pendant ces années. Ce ne fut qu’à compter de 1959 que les chaussettes blanches furent utilisées et finalement pour peu de temps.

#154 – Dundee United FC : the Terrors

Les terreurs. Il semblerait que ce surnom terrifiant soit né en 1949. En janvier pour être exact, suite à un match de Coupe d’Ecosse joué contre le Celtic. A l’époque, le Celtic était déjà une grande équipe, avec 19 championnats et 15 coupe remportés. En revanche, bien que créé en 1909, Dundee United n’avait quasiment connu jusqu’alors que la seconde division écossaise et son milieu de tableau. Les joueurs du club étaient semi-professionnels et cumulés la pratique du football avec un emploi à côté. Evidemment, quand au premier tour de la compétition, Dundee United tomba sur le Celtic lors du tirage au sort, peu de gens accordèrent une chance au club de la Mer du Nord face au puissant club catholique de Glasgow.

Toutefois, le football allait de nouveau procurer de fortes émotions et déjouer toutes les théories. La qualification se jouait sur un match qui se déroula à Tannadice Park, le stade de Dundee. Les joueurs de Dundee et de son manager, Willie MacFadyen, firent preuve de beaucoup d’abnégation et d’un formidable esprit combatif pour venir à bout du Celtic. En effet, l’arbitre leur refusa 3 buts et ils virent plusieurs fois le Celtic recoller au score (de 2-0 à 2-2 puis de 3-2 à 3-3). Malgré la fatigue et dans un style de jeu bourru, ils trouvèrent la force pour marquer un dernier et décisif but, Dundee remportant finalement le match 4 buts à 3. Au regard de cette grande performance et de cette façon de jouer plutôt agressive, l’équipe hérita du surnom des Terreurs.

Malheureusement, l’exploit ne connut pas de suite puisque Dundee United fut éliminé de la Coupe d’Ecosse au tour suivant par Dumbarton FC, club de seconde division, alors que Dundee jouait le « replay » à domicile (Dundee perdit 3 but à 1). En 1963, « The Terrors of Tannadice » fut enregistré par le chanteur écossais Hector Nicol, et pendant de nombreuses années, ce morceau hurlait depuis les haut-parleurs du stade alors que l’équipe pénétrait sur le terrain.

#106 – SC Corinthians : Campeão dos Campeões

Champion des champions. Pour obtenir un tel surnom, il faut connaître une sacrée suprématie sur le football brésilien. Celle-ci remonte à quelques années tout de même. Il existe deux versions à ce surnom. Il faut se rappeler que, dans les premiers temps du football brésilien, les championnats étaient locaux et parfois multiples. C’était le cas à São Paulo en 1915 où deux championnats existaient : la LPF (Liga Paulista de Futebol) et l’APEA (Associação Paulista de Esportes Atléticos). En raison de divergences politiques, les Corinthians quittèrent la LPF pour rejoindre l’APEA. Mais son inscription fit l’objet d’un veto. Le club tenta de revenir au sein de la LPF qui lui refusa son accès. Résultat, le Corinthians participa en 1915 à aucun championnat et ne prit part qu’à des matchs amicaux. Le 1er mai, ils affrontèrent AA Palmeiras (à ne pas confondre avec l’actuel Palmeiras) et gagnèrent 3-0. Quelques mois plus tard, AA Palmeiras devint le champion de l’APEA. En 1916, les Corinthians battirent Germânia, qui fut champion LFP en 1915. Le peuple corinthians se convainquit alors que si le club avait pu disputer les deux championnats, il les aurait gagné inévitablement et était donc le Campeão dos Campeões. Ce sentiment de prestige était renforcé par le fait que le club remporta d’autres matchs amicaux en 1915 (5-0 contre les Wanderers, 4-1 contre Ideal Club, 2-0 contre Guarani). En outre, l’année précédente, le Corinthians avait marqué le championnat LFP en le remportant aisément (10 victoires en 10 matches, 37 buts marqués et 9 buts encaissés). Il réédita l’exploit de remporter le championnat LFP en 1916 en demeurant invaincu.

Une autre version, plus connue et reconnue, nous amène en 1930. En cette année, l’association sportive de São Paulo (APEA) décida de promouvoir un défi entre les champions de São Paulo et de Rio de Janeiro, les deux principaux championnats locaux. Ce challenge opposait les Corinthians (São Paulo) au Vasco de Gama (Rio de Janeiro). Le 16 février, les Corinthians remporta le premier match dans son stade 4 buts à 2. Au retour, le 23 février, au stade São Januário, le Vasco de Gama menait 2-0 jusqu’à la 72ème minute. Mais en 18 minutes, les vieux joueurs des Corinthians comme Neco (qui jouait déjà en 1915), Rato, Del Debbio et, Tuffy, rentrèrent en jeu et firent basculer le match. Le club pauliste remporta le match 3-2 et le défi. Il était donc le champion des champions.

En 1953, l’animateur radio Lauro D’Avila composa les paroles d’une chanson titrée « Campeão dos Campeões » qui est devenu l’hymne officiel du club.

#104 – CA Newell’s Old Boys : Leprosos

Les lépreux. Drôle de surnom pour un club mais heureusement il faut écarter tout de suite l’hypothèse que les joueurs furent atteints de cette maladie. En fait, dans les années 1920, la commission des Dames de l’Hôpital Carrasco proposa d’organiser un match entre les deux clubs de Rosario, le CA Newell’s Old Boys et le CA Rosario Central, afin de collecter des fonds pour les personnes souffrant de la maladie de Hansen, ie la lèpre. Le CA Newell’s Old Boys accepta mais son adversaire refusa. Le club hérita alors du nom de Lépreux.

#103 – AC Fiorentina : Viola

Violet. Le club se distingue dans le championnat italien comme de par le monde par son maillot violet vif. Couleur plutôt rare dans le monde du football. La Fiorentina est issue de la fusion de deux clubs, Club Sportivo Firenze et Palestra Ginnastica Fiorentina Libertas. Le premier évoluait en blanc et noir, tandis que le second portait des maillots rouges et noirs. A sa fondation, en 1926, le nouveau club opta alors pour la réunion des 3 couleurs, avec un short noir et un maillot scindé en deux parties, une rouge et une blanche. Ce maillot avait le mérite d’afficher les couleurs de la cité. Mais, le 22 septembre 1929, lors d’un match amical contre la Roma, la Fiorentina porta, pour la première fois, la fameuse chemise violette frappée du le lis rouge sur la poitrine.

Selon la légende, cette couleur résultat d’un mauvais lavage des mailles rouge-blanc dans une rivière. La teinture rouge aurait déteint sur le blanc, créant une nuance de violet. Mais, la réalité serait qu’il fut choisi par Luigi Ridolfi, l’un des fondateurs, après un match amical en 1928 face au club hongrois Újpest FC. Outre l’originalité ou la noblesse qui pouvait se dégager de ce maillot, Luigi Ridolfi a pu également être impressionné par l’équipe hongroise qui connaissait son âge d’or et souhaitait lui ressembler pour connaître le succès. L’équipe d’Újpest pratiquait en effet un football défensif redoutée dénommé Fogl-gát (la barrière Fogl), du nom des deux frères qui composaient sa défense, Karoly Fogl et József Fogl.

Mais, le hasard faisant bien les choses, le violet est une couleur attachée à la ville de Florence. Au XIVème siècle, les florentins avait acquis, auprès des populations orientales de la Méditerranée, un savoir-faire pour produire des colorants violets, à base d’un lichen particulier de la famille des Roccellaceae. La ville de Florence devint alors un des plus importants centres de production du monde occidental de violet.

#92 – Club Cerro Porteño : el Ciclón de Barrio Obrero

Le cyclone du Barrio Obrero. Le club acquit ce surnom après deux exploits remarquables au début de son existence. En 1915, le club remporta son deuxième titre national au dépend de son rival, Olimpia, et après un scénario rocambolesque. A l’issu du championnat, les deux équipes terminèrent le championnat à égalité et des finales furent organiser pour les départager. Lors du premier match, les deux équipes se neutralisèrent (1 partout). Une nouvelle finale se joua. Cerro Porteño était mené mais, dans les derniers minutes du temps réglementaire, le club parvint à égaliser à 4 partout. Lors de la prolongation, l’équipe marqua 3 nouveaux buts pour s’imposer 7 buts à 4 et remporter son deuxième titre.

En 1918, nouvel remontada et nouveau titre. A l’issue du championnat, Cerro Porteño était en tête … à égalité avec son autre plus grand rival, le Club Nacional. Pour départager les deux clubs, un match fut organisé mais il finit sur un nul 2-2. Un deuxième matche se joua mais termina sur 1-1. Lors du 3ème match, Cerro Porteño était mené 2-0 à 7 minutes de la fin et la plupart des spectateurs pensaient que la messe était dite. Mais, dans un dernier sursaut, le club parvint à marquer une première fois, puis à égaliser et enfin à marquer deux autres buts. Victoire 4 buts à 2, et un 3ème championnat dans la poche du club.

Face à cette incroyable faculté à renverser le résultat d’un match, Cerro Porteño fut surnommé le Cyclone. En outre, à ce surnom fut rajouté le nom du quartier d’origine du club, le Barrio Obrero.

#91 – Millonarios FC : los Embajadores

Les ambassadeurs. Au début des années 1950, le football colombien connut son age d’or. Sans l’accord de la fédération nationale, les équipes colombiennes se professionnalisaient et, en ouvrant leur capital à leurs fans, accumulaient d’importantes sommes d’argent. Les clubs créèrent alors un championnat professionnel. Exclus par la fédération colombienne et la FIFA, les clubs colombiens vivaient dans l’illégalité et profitèrent de la situation pour piller les clubs des pays d’Amérique du Sud en recrutant leurs joueurs. En effet, sans existence légale, ils pouvaient recruter des joueurs sans verser de compensation à leur club d’origine. Au même moment, en 1948, le championnat argentin connut une grève des joueurs, qui estimaient que la répartition des bénéfices entre les clubs et les joueurs n’était pas assez équitable. Les meilleurs joueurs s’expatrièrent alors en Colombie pour profiter des importants salaires offerts.

Pour Millonarios, tout commença en 1949 avec l’embauche des argentins Carlos Aldabe, en tant qu’entraîneur-joueur, et Adolfo Pedernera. Ambassadeurs du club, les deux argentins convainquirent d’autres compatriotes dont Alfredo Di Stéfano et Néstor Raúl Rossi à les rejoindre et les deux derniers firent leurs débuts le 13 août 1949. Plus tard, l’équipe se renforça avec les arrivées du gardien de but de l’équipe nationale argentine, Julio Cozzi, ainsi que ses compatriotes Hugo Reyes, Antonio Báez, Reinaldo Mourin, Adolfo Jorge Benegas, Felipe Stemberg, Roberto Martinez, Julio Avila et Oscar Contreras. D’autres nationalités vinrent compléter la formation : les uruguayens Raul Pini, Ramon Villaverde, Alcides Aguilera et Víctor Bruno Lattuada, le paraguayen Julio César Ramírez et les péruviens, Alfredo Mosquera, Ismael Soria et Jacinto Villalba. Des européens s’expatrièrent également dans le club de Bogotá dont l’écossais Robert Flawell et l’anglais Billy Higgins.

Avec une telle équipe, la réputation du club grandit et le club remporta de nombreux trophées, dont les premiers du football colombien à l’étranger tels que le Campeonato Bodas de Oro del Real Madrid (tournoi du cinquantenaire du Real Madrid) en 1950 et le Mundialito de Clubes (tournoi mondial des clubs) en 1953. C’était la première équipe colombienne à côtoyer et s’imposer face aux plus grands formations étrangères et elle devenait alors le représentant du paus, son ambassadeur. Finalement, le club était devenu l’une des composantes colombiennes de ce que l’on appelle aujourd’hui le soft power. En 2010, ce rôle fut reconnu par la FIFA qui qualifia Millionarios comme le premier ambassadeur du football colombien.

L’avantage de ce surnom est qu’il permet aussi de faire référence aux premières années d’existence du club. Les joueurs se mettaient au vert avant chaque match à l’hôtel Ambassador de la ville de Bogotá.

#66 – Lille OSC : les Dogues

L’origine de ce surnom est incertaine. Mais, la légende la plus admise veut qu’il soit un héritage de l’Olympique Lillois, un des clubs dont est issu le LOSC. Dans les années 1930, l’Olympique Lillois était un club qui comptait. Il fut notamment le premier champion de France en 1933, enregistrant une belle performance avec 8 victoires à domicile sur 9 matchs et, à l’extérieur, 6 victoires. Même si le club ne parvint pas à ajouter d’autres trophées dans sa galerie avant l’éclatement de la Seconde Guerre Mondiale, il termina à la seconde place du championnat en 1935 et atteignit la finale de la Coupe de France en 1939. Dans ces années, après une victoire face à Paris, un journaliste parisien aurait comparé les joueurs à des dogues en raison de leur pugnacité. L’image est restée. Elle sera assumée à partir du début des années 80 quand l’animal fera son apparition sur l’écusson.