#460 – Watford FC : the Hornets

Les abeilles. Ce surnom provient des maillots jaunes et noirs portés par les joueurs qui rappellent l’insecte volant. Remontons aux origines du club à la fin du XIXème siècle, qui demeurent toutefois confuses même s’il existe une histoire officielle. Henry Grover forma Watford Rovers en 1881 et son club reprit le flambeau de l’ancienne meilleure équipe de la ville, Hertfordshire Rangers, qui disparaissait en 1882. Le club remporta plusieurs compétitions locales et régionales et même en 1889, un trophée plus prestigieux, la County Cup. Puis, pour des raisons financières (en particulier pour trouver un lieu où jouer), le club connut une série de fusion, en 1890 avec West Herts Cricket & Football Club & Ground puis avec Watford St Mary’s en 1898, pour donner naissance à Watford FC.

Les 3 clubs portaient des couleurs différentes (Rouge, noir et vert pour les Rovers en 1890, Jaune, rouge et bleu pour West Herts et Bleu et blanc pour St Mary’s) mais avaient pour point commun d’avoir un maillot rayé verticalement. Ceci fut peut-être à l’origine du premier kit du club en 1898, avec un maillot rassemblant une combinaison de couleurs « éblouissantes ». Il était à rayures vertes, rouges et jaunes verticales, accompagné d’un short noir. Puis, en 1901, les rayures devinrent horizontales, ce qui amena un premier surnom au club : the Wasps (les guêpes).

Après cette explosion de couleurs, le club apparût plus sobre de 1910 à 1924 avec un maillot et short blanc et noir (parfois uni, parfois rayé). En 1924, le club opta pour un maillot bleu (ciel d’abord puis royal) et un short blanc jusqu’en 1938. Ce changement de couleur produisit également un changement de surnom : the Blues (les bleus). En 1959, après plusieurs saisons en 4ème division, le club accéda à l’échelon supérieur. Cette montée s’accompagna d’un nouveau changement de couleurs, avec un maillot doré et un short noir. Comme le surnom de Blues n’était plus adapté, les fans votèrent pour un nouveau, the Hornets, en référence aux nouvelles couleurs. Peut-être que les souvenirs du surnom de Wasps, inspirèrent les supporteurs pour voter pour ce nouvel insecte. En 1976, le rouge s’introduisit sur les maillots et le jaune remplaça le doré. Ces changements n’eurent pour une fois aucune incidence sur le surnom.

#459 – FC Petrolul Ploiești : Lupii Galbeni

Les loups jaunes. Si le club évolue depuis les années 1940 dans la ville de Ploiești, il est né en 1924 de la fusion de deux clubs de la capitale Bucarest qui se dénommaient Romcomit et Triumf. En 1920, la banque italienne Banca Commerciale Italiana décida d’ouvrir une filiale en Roumanie, du nom de Banca Commerciale Italiana e Romena. La plupart des salariés étaient des expatriés italiens et la direction de la Banque, dirigée par le directeur Etore Brunelli, supporta en 1922 la création d’une association sportive sous le nom de Romcomit Bucarest, qui était l’abréviation du nom de la banque. La direction et les joueurs du nouveau club revendiquèrent leur culture latine. Ainsi, le blason du club affichait les symboles de Rome avec la louve nourrissant Remus et Romulus. Même si la louve ne fut pas transmise comme symbole au nouveau club crée en 1924, elle demeura dans l’esprit des supporteurs et donna le surnom au nouveau club. Il faut dire que, lors de la fusion, Romcomit imposa son héritage italien. Notamment, le nom du nouveau club fut FC Juventus Bucarest (les fondateurs voulurent-ils rendre hommage au club turinois ou simplement latiniser le nom du club ? Personne ne sait). De même, étant donné que Romcomit possédait un stock important de maillot, la Juventus reprit ses couleurs rouge et bleu, qui représentaient respectivement la Roumanie et l’Italie. Par la suite, lors du déplacement du club de Bucarest à Ploiești, il changea de nom et le rouge fut remplacé par le jaune qui devint la couleur dominante.

#458 – Górnik Zabrze : Żabolami

Les grenouilles. Ce surnom donné à l’équipe 14 fois champion de Pologne résulte d’un jeu de mot, d’une association de sonorité. En effet, les habitants de la ville de Zabrze se nomment zabrzańscy mais auparavant le gentilé était zabrscy. Pour les supporteurs adverses, la prononciation comme l’orthographe du mot était alors proche de celui de żabol, qui signifie grenouille. Ce surnom qui aurait pu être moqueur fut finalement accepté par les fans du Górnik. L’un des principaux groupes de supporteurs du club, du nom de Torcida, n’hésite pas à le reprendre sur leurs autocollants, bannières ou écussons. Enfin, pour une parfaite information, Zabrze provient du protoslave et son étymologie désigne un établissement situé derrière des arbres, soit un fossé derrière un fourré. Certains dérivés ou termes associés précisent même la présence d’un cours d’eau dans cette zone boisée. Peut-être que dans cet environnement, des grenouilles se sentiraient comme chez elle.

#456 – MS Ashdod : הדולפינים

Les dauphins. Figurant en bonne place sur le blason du club, l’animal marin rappelle l’emplacement géographique de la ville et de sa forte attache à la mer. 6ème plus grande ville d’Israël, mentionnée 13 fois dans la Bible, la cité possède l’un des plus grands ports de marchandise du pays, l’un des rares ports en eaux profondes de la mer Méditerranée et où environ 60% des importations du pays transitent. En 2018, 1,477 millions de conteneurs et près de 800.000 passagers sont passés par le port. Si les opérations dans le port actuel démarrèrent en 1965 (la construction du port actuel ayant été entamée en 1961), Ashdod, l’une des cinq villes des Philistins, est une ville portuaire depuis la fin de l’âge du bronze. Elle fut pour les Philistins, le centre du culte au Dieu Dagon, appartenant à la Mythologie des peuples sémites. Dagon était le Dieu de la fertilité (donc des agriculteurs) mais son étymologie le rattache souvent avec un mot cananéen pour « poisson », le considérant alors comme « dieu-poisson ». D’ailleurs, il était souvent représenté, notamment par les assyriens, sous la forme de l’équivalent d’un triton de la Mythologie grecque (corps d’homme avec une queue de poisson à la place des jambes). Avec un tel lien maritime, n’importe quelle symbole marin aurait pu être associé au club. Mais, depuis l’antiquité, dans tout le bassin méditerranéen, le dauphin est devenu le symbole de la mer. En particulier, sur les côtes d’Ashdod, il n’est pas rare de croiser des groupes de dauphins (précisément des grands dauphins dont Flipper fut un des plus illustres représentants). Ashdod accueille d’ailleurs un musée dénommé « Le Centre des dauphins et de la mer ». Le dauphin figurant sur le blason du club est un héritage de ses clubs prédécesseurs. En effet, Ashdod se forma lorsque les deux clubs de la ville, Maccabi Ashdod et Hapoel Ashdod, fusionnèrent en 1999 suite aux difficultés financières rencontrées par les deux clubs. Le dauphin faisait partie de la crête du Maccabi et les clubs décidèrent de le garder. L’équipe est également représentée par une mascotte de dauphin avec des lunettes de soleil, nommée Skipper. 

#452 – Olympiakos Le Pirée : γαύρος

Les anchois. Autant le dire tout de suite, ce surnom, attribué aux supporteurs de l’Olympiakos par ceux du Panathinaïkos, n’est pas flatteur. L’objectif est clairement de se moquer des rouge et blanc. Le Pirée est situé à 8km au Sud-Ouest d’Athènes et est connu pour être le plus grand port maritime de Grèce et l’un des plus importants du bassin méditerranéen. Exploité dès l’antiquité, le port voyait transiter en 2019 près de 5 millions de conteneurs, devenant le premier en Méditerranée, et 17,4 millions de passagers. Au début des années 1920, les habitants du Pirée travaillaient donc principalement au port. L’Olympiakos devint donc le représentant de cette nombreuse classe laborieuse du port même si lors de sa fondation, les membres étaient plutôt issus de la petite bourgeoise (Olympiakos comptait parmi ses fondateurs un directeur du bureau de poste, un officier de l’armée, un avocat, un notaire, un courtier en bourse et surtout, les Andrianopoulos, une riche famille de marchands). A l’opposé, les racines du Panathinaïkos se situaient dans le cœur de la capitale, parmi les athlètes issus des classes de la petite bourgeoise, et en tant que représentant de la riche capitale, le Panathinaïkos était identifié aux classes moyennes et supérieures. Cette distinction sociale fut le marqueur initial de la rivalité entre les deux clubs.

Les fans du Panathinaïkos ont donc souhaité ramener ceux de l’Olympiakos à leur condition en prenant l’anchois, petit poisson, pullulant en Méditerranée et pas vraiment renommé, comme symbole. Selon la légende, en 1965, lors d’un derby, les supporteurs du Panathinaïkos accueillirent ceux de l’Olympiakos, avec des anchois, volés dans des filets ou entrepôts (selon les versions) qui se trouvaient dans le port du Pirée. A un journaliste du magazine anglais FourFourTwo, un supporteur du Panathinaïkos indiquait « la majorité des fans de l’Olympiakos ont des mères qui sont des prostituées qui travaillent près du port. Leurs pères sont de jeunes marins qui ont couché avec une prostitué ». Mais, ce surnom au goût douteux n’est pas la propriété des fans du club athénien. En Juin 2014, la demi-finale retour de la Coupe de Grèce opposant le PAOK à l’Olympiakos démarra avec 75 minutes de retard, les supporters du club de Thessalonique ayant pris soin en plus des traditionnels fumigènes d’adresser de nombreux anchois morts sur le banc des visiteurs. Poésie quand tu nous tiens …

Une autre version, beaucoup moins populaire, est parfois citée. Au début du XXème siècle, des milliers d’enfants pauvres venaient au Pirée pour tenter de trouver un espoir ou des moyens de subsistance. Dès l’âge de 6 ans, ils travaillaient dans les usines textiles et les huileries entre autres et vivaient dans des conditions difficiles (en dormant dans des caisses vides sur le port ou dans les bateaux de pêches). On les appelaient communément χαμίνια (gamins) ou αλητόπαιδες (clochards) mais les journalistes n’aimaient pas ces termes et les surnommèrent de manière plus « romantique » γαβριάς, mot dérivant de Gavroche, l’enfant pauvre des rues parisiennes rendu célèbre par Victor Hugo dans « Les Misérables ». Par la suite, γαβριάς devint γάβρος (gavros), le terme utilisé aujourd’hui pour caractériser les supporteurs de l’Olympiakos.

Le surnom ne déplut pas aux fans de l’Olympiakos qui se l’approprièrent. Il faut dire que quelque soit son origine, il possède une double étymologie. En effet, γαύρος dérive aussi des termes γαυριάς qui désigne ceux qui se vantent (le substantif γαυρίαμα signifie arrogance) et se pavanent à propos de leur bravade ainsi que de leurs performances sexuel. En Grec ancien, le verbe γαυριαω signifiait se vanter, se glorifier.

#439 – Tout Puissant Mazembe : les Corbeaux

L’oiseau à la robe noire fait indéniablement penser au maillot noir de l’équipe. Mais pas que. En 1939, les moines bénédictins de l’Institut Saint-Boniface souhaitaient occuper leur scout avec une activité sportive. Ainsi fut fondé le Tout Puissant sous le nom de FC Saint-Georges, saint patron des scouts. Le choix des couleurs noires et blanches n’est pas expliqué mais on ne peut s’empêcher de penser qu’il est lié à l’ordre des moines. Saint Benoît, fondateur de l’ordre, créa une règle basée sur la rigueur, le travail, le silence, l’humilité, la pauvreté et la charité. Ainsi, Saint Benoît choisit une tenue sobre, noire (la couleur était un artifice inutile), pour ses moines, qui se distinguent ainsi des autres ordres. Les bénédictins, appelés logiquement frères ou moines noirs, portent donc généralement une tunique noire serrée par une ceinture noire, leur tête recouverte par une capuche de même couleur qui finit en pointe. Cette couleur noire ne déplut certainement pas au repreneur du club dans les années 40, l’entreprise Englebert, fabriquant de pneumatique.

Pour en revenir au surnom, le corbeau rappelle donc la couleur du maillot mais il pourrait aussi s’agir d’un rappel à l’histoire de Saint Benoît. Alternant entre vie érémitique et monastique, Saint Benoît attira de nombreuses personnes et vit ainsi sa renommée croître. Forcément, il suscita la jalousie, notamment d’un prêtre voisin. Ce dernier lui envoya un pain empoisonné. Mais, se doutant de la supercherie, Saint Benoît ordonna à un corbeau, qui lui rendait régulièrement visite lors des repas, d’aller dissiminer ce pain à des endroits où il serait introuvable, ce que l’oiseau réalisât. Ainsi, l’épisode est souvent résumé en indiquant que le corbeau sauva Saint Benoît de l’empoisonnement. Il n’empêche que ce n’est pas le corbeau qui apparaît sur le blason du club mais le crocodile, invention apparu dans les années 80, certainement pour symboliser la puissance d’un animal endémique.

#426 – Gil Vicente FC : Galos

Les coqs. Le club évolue dans une ville au nord du Portugal, Barcelos, connue pour ses activités artisanales, en particulier les objets en céramique. Un des objets ou motifs décoratifs le plus produit est le coq, le fameux galo de Barcelos, emblème de la ville et même du Portugal. Traditionnellement, il est représenté avec un plumage noir, une belle crête rouge, des pieds bleus et des ailes recouvertes de cœurs. Pourtant, la ville n’est pas connue pour ses élevages de ce volatile et, pour comprendre son origine, il faut connaître une histoire légendaire qui remonterait au XVIème siècle. Un jour, un crime horrible se déroula dans la ville de Barcelos mais aucun coupable ne put être identifié. La population, mécontente et ayant soif de justice, mit la pression sur les autorités pour retrouver le coupable. Un pèlerin en route pour Compostelle fut alors arrêté, accusé, jugé coupable et condamné à la pendaison bien qu’il clamait son innocence. La veille de l’execution de la sentence, le pèlerin demanda une dernière faveur, en souhaitant rencontrer le magistrat qu’il l’avait condamné. Ce dernier accéda à cette requête et le reçut au moment du diner. Sur la table, le condamné aperçut un poulet rôti et proclama « Si je suis innocent, le coq chantera ! ». Le magistrat et ses invités rirent évidemment mais le coq mort se leva et chanta. Face au miracle, le magistrat, une personne croyante, accorda la grâce au pèlerin. Pour rendre grâce à Saint Jean de Compostelle et à la Sainte Vierge, le pèlerin revint à Barcelos et érigea une sculpture en l’honneur du coq. Depuis, le coq devint un symbole de foi, de morale et de justice. Il trône fièrement sur l’écusson du club, dans une version plus sobre que celle traditionnelle.

#421 – Ross County FC : the Staggies

Le mot est dérivé de stag qui signifie en anglais « cerf » . Une tête de cerf apparait sur l’écusson du club situé à Dingwall. Les créateurs du blason copièrent les armes du régiment écossais de l’armée britannique dénommé Seaforth Highlanders dans lequel de nombreux joueurs et supporteurs de Ross County servirent. Basé à Inverness, à moins de 30 km de Dingwall, ce régiment prestigieux fut fondé en 1881 et exista jusqu’en 1961. Le blason était une tête de cerf, accompagnée de la devise Cuidich ‘n Righ (gaélique écossais : «Aidez le roi!»). Le cerf avec ses bois majestueux, qui habite les forêts écossaise, est l’une des images emblématiques de l’art écossais depuis la préhistoire et l’insigne de la tête de cerf est l’un des plus anciens insignes de l’héraldique militaire. Cet emblème doit son origine à un incident de chasse dans la forêt de Mar (région d’Aberdeen, à l’Est de Dingwall) vers l’année 1266. Lors d’une chasse, Alexander III, le roi d’Écosse, tomba de son cheval et un cerf blessé se retourna contre lui. Colin de Kintail, chef du Clan MacKenzie, courut à son aide en criant cuidich ‘n righ et tua le cerf. En guise de gratitude, le roi accorda les armoiries d’une tête de cerf caboshed (coupée au cou).

#417 – SC Recife : Leão do Norte

Le lion du Nord. Le lion est la mascotte du club, apparaissant de profil sur l’écusson depuis 1919, soit 14 ans après la création du club. Le surnom apparût en même temps que la modification du blason. En 1919, le club de Recife était déjà reconnu pour son football dans son Etat du Pernambucano. Il fut alors invité à un tournoi à Belem, où la réputation et la qualité de jeu des équipes de football étaient élevées. SC Recife joua 5 match dont un contre la sélection des meilleurs joueurs de l’Etat de Pará, pour un bilan positif : 2 victoires, 1 nul et 2 défaites. Lors du match du 3 avril 1919, SC Recife affronta une équipe composée des joueurs des 2 meilleurs clubs de l’Etat, Clube do Remo et Paysandu SC. Quelques jours auparavant, Recife obtint miraculeusement un 3 partout contre cette sélection et perdu un match contre le club de Paysandu SC. Ce fut donc à la surprise générale que le club de Recife remporta 2 buts à 1 le match et également le trophée qui était en jeu. Ce dernier était un bronze venant de France, appelé le Lion du Nord, qui représentait un archer grec accompagné d’un lion imposant. Après la victoire mauricienne, un partisan rival endommagea la queue du lion avec un tuyau de fer. Mais, Recife conserva le trophée et il est toujours exposé aujourd’hui dans le musée du club. Ce lion en bronze plaisait au dirigeant. le félin fut adopté comme nouveau symbole du club car il représentait l’audace, le courage et l’esprit de victoire. Ce surnom donna deux autres : Leão da Ilha (Lion de l’ile) et Leão da Praça da Bandeira (Lion de la Place des Drapeaux). Il font référence à l’emplacement du stade, Estádio Adelmar da Costa Carvalho qui se situe dans le quartier Ilha do Retiro (également le surnom du stade), à proximité de la Place des Drapeaux (Praça da Bandeira).

#410 – Sport Boys Warnes : el Toro Warneño

Le taureau de Warnes. Fondé en 1954, à Santa Cruz de la Sierra, les premières années du club bolivien furent insignifiantes et plutôt confidentielles. Au début des années 2000, un groupe de passionnés de football vivant à Warnes, dirigé par Pedro Zurita, avaient le désir d’avoir une équipe qui représenterait cette population du nord de Santa Cruz. Ils acquirent alors le club de Sport Boys et le renommèrent. En Octobre, à Warnes, se déroule la fête patronale en hommage à la Virgen del Rosario (Vierge au Rosaire). Ces fêtes donnent lieu à des nombreuses célébrations dont une procession de la Vierge Marie dans la ville. Les festivités se poursuivent avec des traditions plus païennes tels que le fameux jocheo de toro. Ces jeux de tauromachie consiste à provoquer (jochear dans la langue vernaculaire) la bête avec un drap dans le but de réaliser une figure en l’évitant tandis que d’autres tentent de lui arracher un petit sac contenant un peu d’argent. Les dirigeants donnèrent alors le surnom de taureau au club.