#260 – Glasgow Rangers : the Light Blues

Les bleus clairs. Oui, les Rangers jouent en bleu. Mais, officiellement, il s’agit d’un bleu royal et non clair. Pour les supporteurs, il est surtout utilisé par les journaux mais peu ou pas du tout par eux. Ce surnom est donc surprenant et la raison de son apparition n’est pas clairement établie.

Le surnom pourrait malgré tout faire référence à la couleur des maillots du club. Fondé en 1872, le club opta immédiatement pour un maillot bleu. Les photographies de l’époque (en noir et blanc) laissent supposer que le maillot bleu était alors plutôt clairs. Toutefois, dans son livre « The Story of the Rangers – Fifty Years of Football 1873-1923 » , John Allan écrit qu’un procès-verbal du comité de direction de 1883 décréta un retour du club au maillot uni bleu royal. En effet, durant 4 ans, de 1879 à 1883, le club jouait avec un maillot rayé bleu et blanc. Ainsi, ce décret confirmerait que l’équipe ne portait pas de maillot clair avant 1879. Cet adjectif clair aurait peut-être eu pour raison de distinguer le bleu porté par les Rangers des maillots bleus sombres portés par d’autres équipes écossaises telles que Dundee FC (qui a pour surnom the dark blues) et Vale of Leven FC.

Néanmoins, selon un autre version, ce light pourrait faire référence au style de jeu de l’équipe plus qu’à qualifier la teinte du bleue. Cette autre histoire se rattache également et indirectement au club de Vale of Leven. Après une finale de Coupe d’Écosse contre Vale of Leven (les deux clubs s’étant affrontés deux fois en finale en 1876-1877 et 1878-1879), des journalistes décrivirent l’équipe des Rangers comme « light and speedy blues » (des bleus légers et rapides).

#233 – Dynamo Kiev : Біло-сині

Les blanc et bleu, les couleurs traditionnelles du grand club ukrainien. Elles sont hérités de son appartenance à l’association sportive de l’ère soviétique, le Dynamo. Il s’agissait d’une organisation publique de culture physique et sportive dédié aux forces de l’ordre et regroupant des clubs dans tout le pays. Cette association fut fondée sous l’égide de la GPU (police politique, ancêtre du KGB) et de son président Félix Edmundovich Dzerzhinsky, qui voulait développer la culture physique et le sport parmi les forces de l’ordre. Ces couleurs furent justifiées par les dirigeants du Dynamo en indiquant que le bleu symbolisait l’électricité (que crée une dynamo) et le blanc, les pensées brillantes et pures des policiers. Mais, il se pourrait que ces teintes proviennent du club disparu avec la révolution russe mais dont les structures servirent de fondation à la création du Dynamo Moscou. L’Orekhovo Sports Club fut fondé au XIXème siècle par des anglais, fans de Blackburn Rovers, et qui fournirent donc l’équipe avec des maillots bleu et blanc.

#229 – Mamelodi Sundowns FC : the Brazilians

Les brésiliens. Ce surnom est dû à la tenue du club sud-africain puisque ce dernier arbore un maillot jaune avec des parements verts ainsi qu’un short bleu, exactement la tenue portée par l’équipe nationale brésilienne. Ce kit fut mis en place à la reprise du club par Zola Mahobe en 1985. Homme d’affaires, il révait depuis son enfance de posséder un club de football. Au début des années 1980, Mamelodi était une modeste équipe de la ligue sud-africaine et, avant son rachat, frolait avec la relégation. Mahobe réalisa un certain nombre d’innovations, jusqu’alors inédites dans le football sud-africain. D’abord, il donna des moyens financiers au club pour recruter de bons joueurs, en leur faisant signer des contrats (choses rares à l’époque) et des salaires importants, ainsi qu’un entraineur qui allait mettre en place un style de jeu particulier. Les joueurs partaient en camp d’entrainement au Brésil et en Italie. Mahobe avait conscience aussi que l’image était importante pour créer un grand club. Il se fixa de transformer ses joueurs en vedettes médiatique, notamment en leur donnant des surnoms comme Harold “Jazzy Queen” Legodi, Harris “TV4” Tshoeu, Sam “Eewie” Kambule et Jan “Malombo” Lechaba. Il prit aussi la décision d’inspirer les joueurs et de séduire les supporteurs en leur faisant porter une tenue identique à l’une des équipes les plus reconnues, qui faisait rêver (déjà détentrice de 3 titres de champion du monde et qui comptait à l’époque Zico et Socrates) : le Brésil.

#219 – Boca Juniors : la Azul y Oro

La bleu et or, les couleurs du club de Boca. En réalité, le club chercha ses couleurs durant ses premières années d’existence, comme beaucoup d’autres clubs. Créé en 1905, Boca arbora d’abord un maillot rose, seulement pour ses deux premiers matchs. Il faut dire que si aujourd’hui porter un maillot rose présente un certain style, à l’époque, il fut difficile à assumer par les joueurs de Boca, la couleur étant objet de raillerie. Mais, l’existence de ce premier maillot rose est contesté.

L’histoire officielle affirme que le premier maillot de Boca Juniors était blanc avec de fines rayures noires. Ce modèle avait été réalisé par la sœur de Juan Farenga, l’un des fondateurs. Puis, le club opta pour un maillot azur mais un autre club argentin, Nottingham d’Almagro, portait le même maillot. Les deux équipes jouèrent alors un match afin de définir qui porterait ce maillot. Comme Boca Juniors perdit le match, le club choisit de nouvelles couleurs : un maillot blanc à fines rayures bleues (1906).

En 1907, Boca porta enfin le maillot bleu et or. En tant que travailleur portuaire lui-même, l’ancien président du club, Juan Brichetto, suggéra d’adopter les couleurs du pavillon du premier navire qui arriverait à Buenos Aires le lendemain. Le premier bateau aperçu battant pavillon suédois, le maillot Boca Juniors devint bleu et or. On pense qu’il s’agissait du cargo dénommé « Drottning Sophia », un navire en provenance de Copenhague. D’autres historiens estiment que le Drottning Sophia n’était pas arrivé à Buenos Aires en 1907 mais en 1905. D’où, le navire serait l’Oskar II de Nordstjernan / Johnson Line, arrivé au port le 5 février 1907.

Si la bande jaune fut au départ en diagonale, elle s’amarra rapidement horizontalement (1913). La maillot du club avec ces couleurs est intouchable. En 1996, lors de l’accession de Mauricio Macri à la présidence du club, deux bandes blanches furent ajoutées autour de la ligne jaune. Inadmissible pour le dieu vivant Diego Maradonna qui menaça de ne plus jouer mais il finit par céder. En revanche, en 2004, Coca-Cola abdiqua face à la direction et son logo dut passer au bleu et jaune sur la tunique du club (il est vrai que le rouge et blanc du célèbre soda américain est similaire aux couleurs du rival de River Plate).

#217 – KRC Genk : de Smurfen

Les Schtroumpfs. En écrivant sur le surnom du Lokomotiv Plovdiv qui est les Schtroumpfs, je pensais que ce dernier était original et pas utilisé par d’autres équipes. Voilà le KRC Genk qui est affublé du même surnom. Mais la raison de ce surnom est plutôt original pour le club bulgare (cf article #212), alors qu’il est évident pour le club flamand. En effet, les couleurs du club est le bleu et le blanc, les mêmes que les Schtroumpfs. Or, en étant dans le pays de la BD, le surnom était facile à trouver.

Le club de Genk fut fondé en 1988, résultant de la fusion de deux institutions de la ville : le K. FC Winterslag né en 1923 et le K. Waterschei SV THOR Genk créé en 1919. Les deux clubs avaient leur petite renommée dans le championnat belge mais avec l’arrivée des années 80, ils commencèrent à faire des allers-retours avec les divisions inférieures et les difficultés financières apparurent. Les deux clubs unirent ainsi leurs forces en 1988. Winterslag jouait en noir et rouge tandis que Waterschei était en jaune et noir. Plutôt que de retenir les couleurs d’une des deux équipes ou alors de prendre la seule couleur partagée par les deux (le noir), la nouvelle direction prit la décision de faire table rase et de retenir le bleu et blanc.

Table rase est un grand mot car la direction se tourna vers les armoiries de la ville. Le blason de la municipalité de Genk se compose à gauche de rayures verticales jaune et rouge et à droite, Saint-Martin à cheval en or sur un fond bleu. La partie gauche pouvait donc représenter les couleurs des deux clubs ayant fusionné. Le bleu de la droite se trouvait alors le bon compromis. Toutefois, la figure de Saint-Martin est or et pas blanc. Sauf qu’au départ, les couleurs du RKC Genk était le bleu … et le jaune. Mais, cela ne plut pas aux supporteurs et le blanc remplaça le jaune.

#210 – Chelsea FC : the Blues

Les bleus. Contrairement à beaucoup de clubs anglais qui changèrent de nombreuses fois de couleurs durant les premières années d’existence, Chelsea est resté fidèle au bleu, qui connut tout de même quelques évolutions. A la fondation, le club choisit de prendre les mêmes couleurs que celles de l’écurie de chevaux de course de Lord Gerald Cadogan, 6ème Earl de Chelsea : bleu Eton, blanc et noir. Le bleu Eton (ou Shelduck Blue) est un bleu pâle verdâtre utilisée depuis le début du XIXème siècle par les sportifs du collège élitiste d’Eton. Il est également utilisé par le Geelong Grammar School et est similaire à la couleur utilisée par l’Université de Cambridge. La raison d’opter pour les couleurs de l’écurie du Earl de Chelsea aurait été de pouvoir jouer avec un maillot portant les armes de la ville (borough) de Chelsea. Mais, assez rapidement (les versions diffèrent entre 1906 et 1912), le maillot du club mua vers le bleu royal actuel. Cette couleur renforça certainement le lien avec le Royal Hospital Chelsea (cf article #28). En effet, les pensionnaires de cette hospice militaire sont connus pour porter une longue veste écarlate. Toutefois, ils se trouvent aussi que l’hôpital les pourvoit d’une tenue bleue, dénommé « blues » que la direction encourage de porter au sein de l’hôpital et ses environs. Cette tradition remonte à 1707, car avant cette époque, de nombreux retraités de Chelsea possédaient peu de vêtements. L’hôpital les dota donc d’un manteau bleu marine qui permettait de les équiper chaudement pendant l’hiver. Ce manteau fut changé pour la veste bleue à double boutonnage, qui est maintenant portée toute l’année.

L’apparition de ce surnom se fit suite à la nomination de Ted Drake comme manager général en 1952. Il décida de moderniser le club et estima que le surnom de pensioners (en vigueur à cette époque) donnait une mauvaise image du club, laissant penser que ce dernier était une équipe de retraités. Il déclara que le surnom de l’équipe n’était plus les pensioners mais désormais les blues.

#200 – FC Barcelone : Blaugrana

Les bleus et grenats. Les couleurs du FC Barcelone font partie des symboles majeurs du club et remontent à la création du club, même si les raisons de ce choix ne sont pas connues avec certitude. Le club défend la version suivante : Le 13 décembre 1899, lors de la deuxième réunion du comité de direction, le directeur et joueur Arthur Witty proposa ces couleurs. Witty souhaitait reprendre les couleurs de l’école de rugby du collège anglais Merchant Taylors de Liverpool, où il avait évolué entre 1893 et 1894. Cette version serait corroborée par l’histoire d’un autre club de sport barcelonais. En avril 1899, le club de tennis, dénommé Barcelona Lawn Tennis Club, fut fondé avec comme premier président le consul de la Grande-Bretagne à Barcelone, Ernest F.C. Witty, le père d’Arthur. Or, l’écusson du club de tennis portait lui aussi les couleurs bleu et grenat, ce qui démontrerait que la famille Witty soit à l’origine de ces couleurs.

Or, le club de tennis de Barcelone compte également un autre fondateur, Hans-Max Gamper, qui est à l’origine de l’autre version, bien ancrée dans la mémoire collective. Suisse exilé à Barcelone, Hans-Max Gamper était un sportif émérite et un passionné de football. Il fut capitaine du FC Bâle en 1896 et, suite à des divergences avec le club, fonda en 1897 le FC Zurich. Son employeur l’envoya à Lyon où il évolua avec le FC Lyon. Mais, son passage fut bref et émigra alors à Barcelone. Comme à son habitude, il s’investit dans le sport et, avec 11 amis, créa le FC Barcelone. Toujours fan du FC Bâle, Hans-Max devenu Joan Gamper en Catalogne donna les couleurs du club suisse (rot-blau) à son nouveau club catalan.

#176 – Djurgårdens IF : Järnkaminerna

Les poêles en fonte. Le surnom remonte au second age d’or du club, dans les années 50. A compter de 1920 et pendant 35 ans, le club faisait l’ascenseur entre la seconde division et l’Allsvenskan, l’élite du football suédois. Au passage, l’équipe subissait, lors de la saison 1945-1946, la plus grosse défaite de tous les temps dans l’Allsvenskan contre l’IFK Norrköping (11 buts à 1).

En 1954, la direction nomma comme entraineur, le sino-anglais Franck Soo (qui exerçait depuis deux ans en Suède). Sous son impulsion, le club retrouva son lustre d’antan. Pour cela, Franck Soo développa un style de jeu rugueux et physique, basé sur des entraînements physiques rigoureux. Ainsi, le club remporta le championnat de Suède en 1955, avec le plus grand nombre de victoires (14), le plus petit nombre de défaite (3), la meilleure attaque (53) et la meilleure défense (27). Franck Soo ne resta qu’une saison à la tête de l’équipe mais son jeu s’imposa au club pour la décennie, avec son joueur emblématique Gösta « Knivsta » Sandberg. Djurgårdens rajouta ainsi 3 nouveaux titres de champion en 1959, 1964 et 1966. Ce jeu physique, dur fut symbolisé par ce surnom de poêle en fonte (cet ustensile de cuisine était si dur et faisait mal quand on se cognait avec). Cette image collait bien également avec les couleurs du club. L’équipe arborait un maillot rayé bleu foncé et rouge foncé. Le bleu rappelait la fonte, tandis que le rouge la lueur du feu.

#173 – Trabzonspor FT : Bordo-Mavililer

Les bordeaux et bleu. Ce jeu de couleurs n’est pas forcément répandu sauf en Angleterre où Aston Villa, West Ham, Burnley et Scunthorpe United arborent ces étonnantes teintes. Et ce n’est pas le fruit du hasard si le club turc s’inspire de ces clubs pour son maillot.

Trabzon fut l’une des premières villes d’Anatolie à rencontrer le football en raison de sa position qui en faisait le centre névralgique des échanges commerciaux de l’Empire Ottoman en Mer Noire. Au delà des flux de marchandises, la culture des autres régions irriguaient également la cité pontique. et favorisait également les échanges. Réservé au départ aux populations étrangères de la ville, le football s’invita aussi chez les autochtones et en 1911, le premier club de turques fut fondé sous le nom d’İdmanyurdu. S’en suivirent de nombreux autres comme İdmanocağı, İdmangücü, Necmiati, Birlikspor, Karadenizgücü, Doğanspor, Yolspor, Martıspor, Erdoğdu Gençlik. Deux émergèrent et nourrissaient une rivalité acharnée : İdmanocağı et İdmangücü. Les derbys entre les jaune et rouge d’İdmanocağı et les vert et blanc d’İdmangücü animaient la ville et était comparable à celui de Galatasaray-Fenerbahçe.

Plus tard, en pleine structuration du football turc (création du championnat de première division en 1959 et de seconde division en 1963), les autorités du football ainsi que celles de la municipalité poussèrent pour que les différentes « petites » équipes locales réunirent leurs forces pour fonder une nouvelle place forte. Mais, les instances firent face au refus des deux principaux clubs (İdmanocağı et İdmangücü) pour qui ils étaient impensables de s’unir au regard de leur antagonisme. Finalement, les 3 clubs amateurs d’İdmangücü, Karadenizgücü et Martıspor fusionnèrent le 21 juin 1966 pour donner vie à Trabzonspor. Les couleurs initiales étaient le rouge et le blanc. Inquiet de voir son vieil ennemi se renforcer, İdmanocağı déposa une plainte auprès de la justice qui lui donna raison. Trabzonspor première version disparaissait. Après de nombreuses tractations et pressions des autorités, İdmanocağı se joignit à l’initiative et Trabzonspor seconde version naquit définitivement le 2 août 1967.

Selon une version, les moyens étaient alors limités et le club ne disposait pas de jeu de maillots. Les dirigeants du club décidèrent de contacter plusieurs formations anglaises pour obtenir un don de maillot. Aucun ne répondit … sauf Aston Villa qui envoya un jeu de ses maillots. Peut-être que le club de Birmingham se rappela qu’à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, les maillots anglais inspirèrent de nombreux et débutants clubs européens et certains héritèrent de don.

#172 – Leeds United FC : the Peacocks

Les paons. Les débuts du football furent difficiles dans la ville de Leeds où le rugby était roi. La première tentative se passa au sein du club de rugby de Holbeck où une section de football vit le jour. En 1897, le club d’Holbeck racheta un terrain situé au pied de Beeston Hill, sur la route principale de la ville voisine d’Elland, qui était la propriété d’une brasserie du nom de Bentley’s Brewery, l’une des plus importantes de Leeds. L’accord prévoyait que le terrain devait être réservé pour une durée de 7 ans à la pratique du football et que l’exploitation des buvettes soit concédée à Bentley’s. Surtout, ce terrain était connu sous le nom de Old Peacock Ground, du nom d’un pub local situé en face du terrain de jeu et qui appartenait à Bentley’s depuis 1878.

Ce pub existait depuis 1826 et s’appelait au départ The Peacock Inn. Puis, en 1842, un autre pub, dénommé New Peacock, s’installa un peu plus loin sur Elland Road. Comme il fallait se distinguer, The Peacock Inn, devint the Old Peacock. C’était le repère des travailleurs des industries environnantes mais il n’y avait pas encore de terrain de football. Quand elle deint la propriété de Bentleys, la brasserie fit aménager la parcelle adjacente pour y créer un terrain de sport. Naturellement, elle l’appela Old Peacock Ground, et la relation s’établit entre le pub et ce terrain.

Pendant un certain nombre d’année, le football se déroula donc à Old Peacock. Puis, quand le Holbeck disparu, Leeds City prit la relève du football dans la ville et reprit le terrain qui devint « Elland Road ». Leeds City laissa ultérieurement la place à Leeds United et le football prit son envol, tout en gardant son lieu d’expression, Elland Road. Pour rendre hommage au terrain qui malgré l’instabilité des clubs demeura le lieu des exploits du football, Leeds United hérita du précédent nom du stade comme surnom. Le club peut être fier d’avoir garder son stade malgré les turbulences. En 1978, l’écusson du club afficha même un paon.

Une autre version, peu connue et reconnue, indique que ce surnom fusse inspiré des premières couleurs du club qui était le bleu royal et le jaune, ce qui rappellerait un paon. Ces couleurs apparaissent encore aujourd’hui sur l’écusson du club et elles pourraient provenir de celles de la ville. Elles déteignirent aussi sur le pub qui existent encore aujourd’hui.