#246 – Hambourg SV : Rothosen

Les pantalons rouges. La particularité du club est de porter des maillots blancs avec des shorts rouges (d’où le surnom) alors que les couleurs de son écusson sont le bleu, le noir et le blanc. Cette multitude de couleurs résulte de la naissance du club. Le HSV naquit le 1er Juillet 1919 de la fusion de 3 clubs plus anciens : SC Germania 1887, Hamburger FC 1888 et FC Falke 1906. Comme dans beaucoup de fusion, le choix des symboles (couleurs, blason …) du nouveau club était un élément important pour la suite de l’aventure. Les symboles d’un club prendraient-ils le pas sur les autres ? Fusionner les symboles des 3 clubs ? Ou alors faire table rase du passer et doter le nouveau club de symboles neufs ?

Le choix des membres fondateurs fut un entre-deux. D’une part, ils décidèrent de donner au blason du club les couleurs des 3 anciens clubs (SC Germania 1887 (bleu et noir), Hamburger FC 1888 (bleu foncé et blanc) et FC Falke 1906 (bleu et blanc)). D’autre part, pour les combinaisons portées par les joueurs, ils décidèrent de rendre hommage à leur ville, Hambourg, et optèrent pour les couleurs de la ville, le rouge (pour le short) et le blanc (pour le maillot). Ces deux couleurs municipales reprenaient celles de la Ligue Hanséatique. Cette association réunissait des villes de commerce souvent portuaires (mer et fleuve), principalement situées au nord de l’Europe (et particulièrement en Allemagne). Ces cités se caractérisaient donc par leur forte activité marchande ainsi que leurs flottes de navires qui permettaient les échanges. Ces derniers arboraient des fanions qui étaient souvent rouge et blanc, certainement car ces couleurs se distinguaient bien en Mer.

#240 – Fluminense : Flu, Fluzão, Nense

Ce sont évidemment des diminutifs du nom du club et cela ne constitue pas une originalité, beaucoup de surnom étant un diminutif. L’originalité provient du nom du club, Fluminense. Contrairement à ses rivaux de Flamengo et Botafogo, Fluminense n’est pas le nom d’un des quartiers de Rio de Janeiro. De même, le club ne rend pas hommage à un personnage historique comme le Vasco da Gama. En 1901, le jeune Oscar Alfredo Cox, un anglo-brésilien, revenait de Suisse, où il étudia et apprit le football, et diffusa le football dans le pays. Après avoir fondé un premier club, il réunit vingt hommes le 21 juillet 1902 pour créer le Fluminense Football Club.

Au départ, les fondateurs souhaitèrent donner naturellement le nom de Rio Football Club au premier club carioca. Finalement, Fluminense fut adopté. Le nom est dérivé du latin flumen qui signifie rivière. Logique pour un club résidant à Rio de Janeiro, qui signifie la Rivière de Janvier. Pourtant la ville n’est pas traversée par une rivière. Il semble que les explorateurs portugais avaient confondus la fameuse baie de Guanabara avec l’embouchure d’une rivière et donnèrent ainsi ce nom à la ville. Les natifs de l’État de Rio de Janeiro sont dénommés Flūmen Januarii en latin et par extension Fluminenses en portugais. 

#222 – FK Radnički Niš : Real sa Nišave

Le Real de la Nišava. Ce surnom place le club serbe au même niveau que le Real Madrid et s’est vu attribué au club par ses supporteurs (on n’est jamais mieux servi que par soit-même). Le 14 avril 1963, lors du match FC Radnicki – OFK Belgrade, les supporteurs du club déployèrent dans le stade une banderole où était inscrit « le Real de la Nišava ». Cette banderole fut régulièrement arboré dans le stade du club pendant les années 60. Pourtant le club de Niš, avant 1963, était un modeste club de région et errait dans les divisions inférieures de Yougoslavie. En 1963, le club atteignit pour la première fois la première division et les supporteurs voulurent indiquer par cette banderole (et avec cette comparaison très flatteuse pour le club serbe) que les fans considéraient leur club au sommet, qu’ils en étaient fiers, à quel point il lui portait de l’estime. Malgré ce surnom, le club serbe n’a jamais été en mesure de lutter avec les grands clubs serbes (Etoile Rouge et Partizan) mais il réussit tout de même l’exploit de parvenir en demi-finale de Coupe de l’UEFA en 1982. En 2019, le club termina pour la première fois vice-champion de Serbie. La Nišava est la rivière qui traverse la ville de Niš et qui lui a donné son nom.

#219 – Boca Juniors : la Azul y Oro

La bleu et or, les couleurs du club de Boca. En réalité, le club chercha ses couleurs durant ses premières années d’existence, comme beaucoup d’autres clubs. Créé en 1905, Boca arbora d’abord un maillot rose, seulement pour ses deux premiers matchs. Il faut dire que si aujourd’hui porter un maillot rose présente un certain style, à l’époque, il fut difficile à assumer par les joueurs de Boca, la couleur étant objet de raillerie. Mais, l’existence de ce premier maillot rose est contesté.

L’histoire officielle affirme que le premier maillot de Boca Juniors était blanc avec de fines rayures noires. Ce modèle avait été réalisé par la sœur de Juan Farenga, l’un des fondateurs. Puis, le club opta pour un maillot azur mais un autre club argentin, Nottingham d’Almagro, portait le même maillot. Les deux équipes jouèrent alors un match afin de définir qui porterait ce maillot. Comme Boca Juniors perdit le match, le club choisit de nouvelles couleurs : un maillot blanc à fines rayures bleues (1906).

En 1907, Boca porta enfin le maillot bleu et or. En tant que travailleur portuaire lui-même, l’ancien président du club, Juan Brichetto, suggéra d’adopter les couleurs du pavillon du premier navire qui arriverait à Buenos Aires le lendemain. Le premier bateau aperçu battant pavillon suédois, le maillot Boca Juniors devint bleu et or. On pense qu’il s’agissait du cargo dénommé « Drottning Sophia », un navire en provenance de Copenhague. D’autres historiens estiment que le Drottning Sophia n’était pas arrivé à Buenos Aires en 1907 mais en 1905. D’où, le navire serait l’Oskar II de Nordstjernan / Johnson Line, arrivé au port le 5 février 1907.

Si la bande jaune fut au départ en diagonale, elle s’amarra rapidement horizontalement (1913). La maillot du club avec ces couleurs est intouchable. En 1996, lors de l’accession de Mauricio Macri à la présidence du club, deux bandes blanches furent ajoutées autour de la ligne jaune. Inadmissible pour le dieu vivant Diego Maradonna qui menaça de ne plus jouer mais il finit par céder. En revanche, en 2004, Coca-Cola abdiqua face à la direction et son logo dut passer au bleu et jaune sur la tunique du club (il est vrai que le rouge et blanc du célèbre soda américain est similaire aux couleurs du rival de River Plate).

#216 – Yokohama F. Marinos : マリノス

マリノス signifie Marinos qui est le mot espagnol pour désigner les marins. Le constructeur automobile Nissan possédait une équipe de baseball qui se distinguait dans les championnats locaux. Dans les années 1970, Nissan souhaitait, pendant la saison morte du baseball, avoir une équipe dans une autre discipline sportive. Le football fut retenu (pour son caractère universel) et le Nissan Motor Soccer Club fut fondé en 1972.

En 1991, pour se donner les moyens de devenir compétitif sur la scène internationale et de participer à des compétitions tels que les Jeux Olympiques et la Coupe du monde, les instances japonaises décidèrent de créer une ligue professionnelle pour 1993 (la J-League). Pour créer une base forte de pratiquants et de supporters qui pourrait s’identifier au club, la Ligue voulut un ancrage des clubs avec la ville de résidence. Ainsi, le nom des clubs devait inclure le nom de la ville résidente. En outre, il fut décider de se détacher du corporatisme en interdisant le nom des sociétés dans celui des clubs, évitant aux associations sportives de devenir un panneau publicitaire.

Basé à Yokohama, le Nissan Motor Soccer Club allait prendre le nom de la ville pour nouvelle dénomination. Pour le reste du nom, les clubs japonais s’inspirèrent des clubs de baseball et de la mode américaine pour associer le nom de la ville à une image, un symbole. Un véritable outil marketing pour renforcer l’image du club auprès des nouveaux supporteurs. Pour Nissan, en étant basé à Yokohama (2ème port du Japon et pourvoyeur d’une grande partie de l’activité de la ville), il était naturel de faire référence à la mer et au port. Situé à environ 30 km de Tokyo, la capitale du Japon, et à proximité de l’entrée de la baie de Tokyo, le port ouvra 1859 et couvre une superficie de plus de 10 hectares. En 2024, plus de 3 millions de containeurs (équivalent 20 pieds) ont transité par le port, pour près de 27 500 navires (dont plus de 4 000 porte-conteneurs) et 150 paquebots. Tourné sur le pacifique, le port de Yokohama favorise les échanges avec la Chine (13,3% des exportations et 24,6% des importations), l’Australie (respectivement 6,5% et 17,1%) et les Etats-Unis (respectivement 6,7% et 8,0%). Les exportations ont représenté 29 millions de tonne en 224 (principalement automobiles) tandis que les importations atteignent 42,2 millions de tonne (avant tout de l’énergie avec du gaz liquéfié et du charbon). 30% de la population de Yokohama dépend de l’activité du port.

#205 – Santos FC : Alvinegro

Les blancs et noirs. Lorsque le club de Santos fut fondé en 1912, le premier choix des couleurs se portèrent sur le blanc, le bleu et l’or. Le maillot était alors rayé bleu et blanc, avec de fines bandes dorées. Mais, après à peine un an d’existence, le 31 mars 1913, les membres décidèrent de changer pour opter pour un maillot rayé noir et blanc, fixant alors définitivement les couleurs du club. Les raisons du changement étaient simples. Il est probable que les joueurs constatèrent que les couleurs bleus et dorées passaient assez vite après quelques lavages. Il fallait donc refaire régulièrement des maillots. Or, les finances du club ne devaient pas le permettre. Surtout, la couturière de l’équipe, connue sous le nom de Dona Didi, se plaignait de ne pas réussir à trouver les tissus nécessaires (en particulièrement celui doré) pour réaliser le maillot du club. Lors de cette réunion du 31 mars 1913, Paulo Peluccio, membre du club, suggéra de retenir un maillot à rayures blanches et noires. Le noir aurait représenté la noblesse et le blanc symbolisait la paix. Surtout, ces couleurs étaient plus simple à trouver à l’époque.

En 1913, le maillot fut donc rayé verticalement en noir et blanc. Mais, en 1915, en même temps qu’il dut changer de nom pour participer au tournoi de Santos, le club porta un maillot intégralement blanc, marqué seulement de son blason. Ce fut une réussite avec le titre au bout. En 1925 et en 1935 (pour le premier titre dans le championnat de l’Etat de São Paolo), le maillot fut une nouvelle fois intégralement blanc. Dans la version de 1925, le maillot intégrait toutefois au niveau de la taille une bande noire, comme une ceinture. Pour celle de 1935, tout l’équipement était blanc, les chaussettes ayant quelques détails noirs. Au milieu des années 1930, Santos porta l’uniforme le plus inhabituel de son histoire. En effet, si le short était blanc, le maillot était dans une couleur surprenante pour le club, rouge. Cet uniforme fut utilisé que dans quelques matchs. Au début des années 1940, Santos avait pour équipement une chemise à larges rayures noires et blanches mais cette fois horizontales. Lors de la grande période du Santos de Pelé, l’uniforme redevint complètement blanc, à l’exception de la taille où la ceinture était noire. Toutefois, en 1963, la direction tenta un nouveau maillot blanc à fines rayures noires, le short et les chaussettes demeurant blancs. Ce fut un échec auprès des supporteurs et le club revint au kit blanc. Dans les années 1970, l’équipement se stabilisa avec comme premier uniforme, un kit intégralement blanc, et en maillot extérieur, celui rayé noir et blanc. Enfin, dans les années 1990, le club céda à la mode des tenues extravagantes et si les couleurs demeurèrent, les shorts affichèrent des damiers, des étoiles, des traits …

Comme d’autres équipes ont adopté ces couleurs et ont donc gagné ce surnom d’Alvinegro, celui de Santos a été enrichi par la suite en Alvinegro da Vila et Alvinegro Praiano. Le premier se réfère au stade dans lequel évolue Santos, le stade Urbano Caldeira, mieux connu sous le nom de Vila Belmiro, quartier où il se situe. Enfin, Praiano est un adjectif pour désigner un objet, un lieu ou une personne situé sur le littoral. Ce qui est le cas de la ville de Santos, située sur la côte de l’ État de São Paulo et qui est le plus grand port d’Amérique Latine.

#198 – SV Werder Brême : die Werderaner

Le surnom est dérivé du nom du club, Werder, qui est un mot spécifique au région du Nord-Est de l’Allemagne pour désigner les îles fluviales (ou d’un lac). Le 4 février 1899, des écoliers de 16 ans issus de la classe moyenne fondèrent le club. Ils avaient remporté quelque temps avant un ballon de football dans une compétition de tir à la corde. Le club va évoluer dans les quartiers du sud de la ville (Huckelriede puis Peterswerder) qui se situent au bord de la Weser (la Visurge en français). Au XIXème siècle, plusieurs îles se situèrent sur la Weser mais après la forte crue de 1881, une nouvelle digue plus solide et plus droite fut construite en amont de la vieille ville de Brême, conduisant à assécher certaines terres qui vont unir les îles fluviales aux terres. Ainsi, le quartier de Peterswerder s’étendit et sur ces nouvelles terres, un complexe sportif fut construit en 1909, dont le terrain du Weserstadion où joue encore le Werder Brême.

#194 – Club de Regatas Vasco da Gama : Almirante

L’amiral, à la fois le surnom du club et le nom de sa mascotte. Ce surnom fait évidemment référence au nom du club qui rappelle celui du célèbre navigateur Vasco de Gama. A la fin du XIXème siècle, l’aviron était un sport en vogue au Brésil. Quatre jeunes cariocas (Henrique Ferreira Monteiro, Luis Antonio Rodrigues, José Alexandre d’Avelar Rodrigues et Manuel Teixeira de Souza Júnior) avec 58 autres jeunes hommes issus de la communauté portugaise de Rio de Janeiro créèrent un club d’aviron le 21 août 1898. Cette année-là était célébré le quatre-centenaire de la découverte par Vasco de Gama, le navigateur portugais, de la voie maritime entre l’Europe et l’Inde. Vasco de Gama quitta le Tage le 8 juillet 1497 avec 200 hommes d’équipage à bord de quatre navires, longea toute la côte africaine, passa par le cap de Bonne-Espérance, pour atteindre le 28 mai 1498 les Indes (la cité-État de Calicut). Même si le voyage fut un échec commercial, Vasco de Gama gagna sa légende avec cette expédition et fut nommé Amiral des Indes. Vasco de Gama étant un marin portugais, les fondateurs donnèrent son nom à leur club d’aviron. La section football, quant à elle, naquit le 26 novembre 1915.

#190 – US Lecce : Giallorossi

Les jaunes et rouges. Ceci fait référence au maillot rayé jaune et rouge du club. Ce dernier résulta de la fusion de 3 clubs de la ville de Lecce (FBC Juventus , Sporting Club Lecce et Gladiator) en 1928, sous l’impulsion de l’Etat fasciste. Les couleurs adoptées par la nouvelle institution étaient le blanc et le noir mais dès la saison suivante, avec la première accession du club en Série B, ces dernières laissèrent place aux couleurs actuels, le jaune et le rouge.

Ces couleurs sont celles de l’ancienne région de Terre d’Otrante (Terra d’Otranto) où se situe Lecce et dont les armes font apparaître un dauphin tenant un croissant sur un fond de lignes verticales jaunes et rouges. Ce fond n’est pas là par hasard évidemment car il s’agit en fait des Barras de Aragon (les barres ou pals en héraldiques d’Aragon), qui se composent de quatre franges verticales rouges sur fond or.

Les origines de ces armes ne sont pas clairement définies. La légende veut que Guifred le Velu, considéré comme le premier comte de Catalogne, aurait repoussé une invasion normande au IXème siècle mais aurait été blessé au combat. Le roi de France, Charles le Chauve, lui demanda alors avant son trépas ce qu’il désirait, et Guifred lui répondit qu’il souhaitait un signe d’unification pour son peuple. Le Roi plongea alors quatre doigts dans sa blessure et traça sur son bouclier d’or quatre marques de sang, lui offrant ainsi ses armoiries. Cette histoire semble inventée puisque Guifred le Velu mourut lors d’une bataille mais face au Sarrasin. En outre, les Barras d’Aragon apparurent bien plus tardivement. Il semblerait en fait que les couleurs proviennent de la Rome antique. En tout cas, ces armes furent utilisées par la Couronne d’Aragon, qui les rependît sur un grand nombre de territoires lors de son expansion du XIIème jusqu’au XVIème siècle. Ainsi, on les retrouve dans les armes de la Catalogne, la Communauté de Valence, les Baléares, la ville de Barcelone, la ville de Valence mais également dans les possessions tels que la Sicile, la ville de Palerme, la Provence …. Ce fut aussi le cas de la Terre d’Otrante, qui, sous domination du Royaume d’Aragon, connût un fort développement commercial. Le maillot jaune et rouge fut souvent associé à un short bleu. L’association de ces trois couleurs permet de faire référence à une vielle maxime qui caractérise la région des Pouilles, « lu sule, lu mare, lu ientu » (le soleil, la mer, le vent). Le jaune et le rouge rappelle le soleil, le bleu, la mer. Enfin, le second maillot, souvent blanc, s’associe au vent.

#147 – Real Valladolid CF : Pucela, Pucelos

Les mots ne sont pas traduisibles mais ils désignent le club et surtout la ville de Valladolid et ses habitants, comme un gentilé. 3 hypothèses existent pour expliquer ce surnom. La première version raconte qu’au XVème siècle, certains chevaliers de Valladolid se rendirent en France pour rejoindre Jeanne d’Arc dans sa guerre contre l’Angleterre. Jeanne d’Arc était connue comme la Pucelle d’Orléans et en ancien castillan, le mot jeune fille se disait « pucela » . Résultat, les soldats furent surnommés pucelas.

Une autre des théories repose sur la géographie de Valladolid. Situé dans une zone sèche, la ville est traversée par les rivières Pisuerga et Esgueva ainsi que par le canal de Castille. La ville était alors considérée par beaucoup comme une piscine, qui se dit pozuela. Pucela serait alors dérivé de ce terme.

Enfin, la dernière histoire lie ce pseudonyme avec l’économie locale. A l’antiquité, la ville castillane importait de la ville romaine de Pouzzoles du ciment qu’elle distribuait de manière exclusive. Du fait de ce commerce et du nom de la ville italienne, la ville castillane hérita de ce surnom de pucelos.